Mes plus grandes frustrations

Ah, les frustrations. C’est un peu grâce à elles qu’on grandit non ? Quand je n’y pense pas, elles ne me dérangent pas. Mais qu’est ce qu’elles peuvent me prendre la tête quand je commence à y penser !

Il y a celles qui m’énervent parce que je sais que je n’aurai jamais de solution ou de réponse ; et il y a celles, qui quant à elles, sont quasiment à ma portée, mais que je ne maitrise pas ou dont je me sens incapable à  faire. C’est tellement frustrant !

Un peu plus près des étoiles

Alors ça, c’est typiquement le truc qui me rend dingue. Imagines-toi en plein été, un petit vent chaud effleure ton visage, tu es allongé dans l’herbe après le p’tit barbec du soir, tu regardes un ciel découvert et étoilé magnifique. Ce moment magique qui devrait être un moment de détente, de repos, de relaxation (et de digestion !)… Et bien moi, je le passe les yeux plissés à regarder droit devant moi, en essayant de m’imaginer ce qu’il y a derrière tout ça, ce qu’il y a encore derrière, et encore derrière… Et ça m’énerve tellement, que j’en arrive à avoir mal au crâne. Du coup je me lève et je m’en vais à d’autres occupations qui me feront oublier que c’est un truc dont je n’aurai jamais la réponse… rrrhhhaaaa ça m’énerve !

Ma belle planète

Oh ça va. Je vous sens venir. Je ne suis pas une grande écolo. J’essaie juste de faire du mieux que je peux mais avec toutes ces fu***** tentations de partout c’est difficile ! Je me sens tiraillée entre devoir et pouvoir faire ce qu’il faut et toutes ces avancées technologiques, ces nouveautés et ces facilités qui m’engloutissent toute crue. Je m’en veux à moi, c’est sûr, mais j’en veux surtout à tous ces industriels égoïstes qui ne voient pas plus loin que leurs portefeuilles. C ‘est encore une fois au-delà de mes possibilités et comme beaucoup, je me dis que seule à trier mes déchets ou acheter local ou bio, je ne suis pas prête de changer la face du monde. On est beaucoup à être dans un confort qui nous est cher et les réalités de l’avenir de nos enfants loin de préoccupations lorsque nous matons Netflix un soir de semaine emmitouflé dans notre plaid le chauffage allumé. Bref, ça m’énerve.

Un SDF à la maison

Ah ce que j’aimerai ! Lorsque je vois ce monsieur, toujours au même endroit quand je vais faire mes courses, à nous regarder ma fille et moi, à nous souhaiter le bonjour, lui retourner son bonjour sans oser regarder la honte que j’éprouve de ne pas l’inviter à la maison manger un bon repas et lui offrir un matelas. Je me sens tellement minable. La peur de l’autre, de d’inconnu. Peur pour ma fille, mais peur pour nous aussi alors cela pourrait être une si belle chose à faire, être tout simplement humain. Parfois, je me dégoute à posséder tout ce que j’ai. Je me dis que La Rue est tellement proche de nous. Un faux pas et tout peut basculer, comme ça, du jour au lendemain. Personne n’est je pense à l’abri d’être un jour à leur place. Pouvoir faire quelque chose, être en mesure d’offrir un petit bout de place à la maison, c’est possible, c’est juste les couilles que je n’ai pas. Et c’est tellement malheureux…

Bon j’en ai d’autres hein des frustrations, un peu plus futiles, certes, comme : mais pourquoi il y a aussi peu de cornichons dans un pot ? ou encore pourquoi il y a toujours pas de wifi dans les trains (qui fonctionne je veux dire) mais bon, je me suis dit que ça valait peut-être pas la peine d’en parler des heures et des heures… même si ça m’éneeeeerve !

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